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L’Adobe Summit London est la conférence annuelle d’Adobe sur le marketing digital. Actuellement présente à cet event, je souhaitais partager avec vous 3 annonces importantes qui ont eu lieu pendant la 1ère journée: le partenariat d’Adobe avec Microsoft pour la création d’une solution CRM intégrée, une étude sur le trafic sur tablettes et smartphones en Europe ainsi que l’arrivée de 2 nouvelles solutions: Adobe Primetime et Audience Manager.

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#1. Adobe et Microsoft s’associent pour transformer le marketing, les ventes et le service client

Adobe a annoncé un partenariat stratégique avec Microsoft qui permet l’intégration d’Adobe Marketing Cloud avec Dynamics CRM, le logiciel de gestion de la relation client de Microsoft.

L’objectif est de proposer aux marques une solution CRM intégrée qui offre de nombreuses possibilités :

  • Aligner les activités de vente et de marketing grâce à l’intégration étroite des différents publics et de leurs comportements, ce qui peut aider à orienter les appels commerciaux, identifier les opportunités commerciales ou réaliser le scoring des prospects.
  • Identifier les segments de clientèle importants, avec offres en temps réel sur le site web ou publicités display ciblées.
  • Associer les données web comportementales à l’historique des commandes et des retours, le niveau de fidélité et l’historique du centre d’appels pour identifier la position d’un client dans le cycle de vente et pour fournir le bon contenu au bon moment, que ce soit sur la page d’accueil, dans un e-mail de suivi ou via une alerte dans une application mobile.

#2. L’Europe championne du trafic sur smartphones et tablettes, les États-Unis à la traîne

Dans son étude « Best of the Best Benchmarks », Adobe compare les performances d’entreprises en Europe sur la base de plusieurs indicateurs: la navigation sur tablette et smartphone, le taux de visite, le temps passé sur un site et le taux de conversion.

Ci-dessous quelques éléments-clés à retenir:

  • Progression plus rapide de la navigation sur smartphones en Europe.
    Le Royaume-Uni affiche le plus fort taux de visite sur smartphones, avec en moyenne 31% des pages web consultées depuis ce type d’équipement, soit une progression de 8,4% en glissement annuel. Avec une augmentation de 5,6%, la France est le seul pays européen dont le taux est quasiment identique à celui des Etats-Unis.
  • Faible progression de la navigation sur tablettes.
    Le trafic sur tablettes n’a pas connu la même progression que le trafic sur smartphones, le taux d’adoption ayant fléchi à la fois en Europe et aux Etats-Unis (+1,3%). Le secteur de la grande distribution arrive en tête avec 13,2% de consultations pour ce type d’équipement.
  • Faiblesse du trafic mobile dans les services financiers.
    Les services financiers se sont focalisés sur leur stratégie en matière d’applications mobiles et n’ont pas suffisamment développé la navigation mobile, soucieux de protéger les informations de leurs clients.
  • Les sociétés de télécommunication attirent le plus de visiteurs et retiennent le mieux leur attention.
  • Les taux de conversion moyens ont globalement chuté par rapport à 2013.

#3. Adobe annonce Adobe Primetime et Audience Manager

Parmi les nombreuses nouveautés produits, Adobe a notamment présenté Adobe Primetime et Audience Manager. Adobe Primetime est une plate-forme TVE (TV everywhere) multi-écrans qui permet aux opérateurs, câblo-opérateurs et prestataires de services de créer et monétiser des expériences attrayantes et personnalisées. Audience Manager est une plate-forme de gestion de données qui permet d’élaborer des profils d’audience uniques afin d’identifier les segments les plus précieux et les utiliser dans les canaux numériques.

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Une bataille sur le marché du live-streaming vidéo a actuellement lieu. Entre Meerkat, l’application qui a créé le buzz au festival South by Southwest (SXSW) à Austin le mois dernier, et son concurrent Periscope, racheté par Twitter en janvier et relancé le 26 mars, qui sortira vainqueur de ce match?

Deux études ont récemment été publiées à ce sujet et apportent des informations intéressantes. Tout d’abord, les chiffres obtenus par Socialbakers montrent que le nombre de vidéos en direct réalisées avec Meerkat a commencé à diminuer après le lancement de Periscope. Aujourd’hui, il semblerait que les live stream video tweets utilisent principalement Periscope.

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Cette tendance est confirmée par Adobe via son Digital Advertising Report du 1er trimestre 2015 qui montre une utilisation quotidienne plus importante de Periscope au détriment de Meerkat durant les 14 jours précédents la fin de l’étude. L’entreprise prévoit que Periscope évincera Meerkat en terme d’utilisation au 3ème trimestre 2015 mais que les marketeurs continueront à utiliser les deux services tout au long de l’année.

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Questions: Professionnels, utilisez-vous Meerkat ou bien Periscope? Et pourquoi?

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Adobe a publié récemment son Digital Advertising Report pour le 1er trimestre 2015 dans lequel figurent des informations intéressantes notamment sur Facebook aux USA: habitudes de publication des marques, impressions payantes versus impressions organiques, taux d’interaction par industrie et par type.

Ainsi, il apparaît que les publications de marque ont augmenté de 31% sur un an mais qu’elles sont légèrement en baisse sur les 2 derniers trimestres. D’une manière générale, on peut supposer que les marques publient plus pour compenser la baisse de la portée et essaient ainsi de s’assurer une certaine visibilité dans le fil d’actualité.

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Les impressions organiques ont baissé de 35% en glissement annuel alors que les impressions payantes ont augmenté de 8% pour la même période.

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Selon Adobe, les changements d’algorithme du 1er trimestre expliquent la légère baisse générale des taux d’interaction observée, qui touche toutes les industries. Les retailers résistent le mieux alors que les voyagistes accusent une chute surprenante, compte tenu des visuels attractifs utilisés.

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Enfin, les images enregistrent le meilleur taux d’interaction, suivies dans un ordre décroissant d’importance par les vidéos, les liens et les textes. Notons la progression annuelle de 29% pour ces derniers.

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De nombreuses marques et médias utilisent des interactivités de type jeux-concours sur leurs sites web, réseaux sociaux et applications mobiles pour augmenter leur notoriété et celle de leurs produits, accroître leurs audiences, générer des optins, identifier de nouveaux prospects, qualifier leurs bases de données et créer de l’interaction.

Ces jeux-concours ont une place importante dans leur stratégie marketing digitale et sont associés à des objectifs clairement identifiés. Leur mise en place peut prendre du temps. Il convient donc de soigneusement en analyser les résultats et exploiter au mieux les données et profils récoltées.

jeux concours analytics

#1. Analysez vos performances et votre ROI

Voici une liste d’indicateurs de performance que vous devriez analyser, en fonction de leur pertinence pour vos interactions.

Allez à l’essentiel. Il vaudra bien souvent mieux choisir 4-5 indicateurs clés liés directement aux objectifs de vos campagnes et sur lesquels vous avez des leviers d’action.

D’un point de vue quantitatif, il est intéressant de regarder :

  • le nombre de parties uniques;
  • le nombre total de participants;
  • le nombre de nouveaux participants (arrivés notamment par la viralité de votre action);
  • l’acquisition de leads, en regardant par exemple le taux d’inscription à votre newsletter (opt-in);
  • l’acquisition de fans Facebook et de followers Twitter via une softgate par exemple;
  • l’acquisition de nouveaux membres en comptabilisant les nouveaux comptes créés – si vous travaillez dans une logique de “single-sign on” (SSO).
  • le reach organique en ayant un oeil sur le nombre de partages Facebook, Twitter ou invitations par e-mail
  • le trafic généré sur votre site par exemple grâce à l’ obligation de visiter une page produit pour trouver une réponse.  L’utilisation de balises UTM peuvent vous aider à suivre cela ;
  • le taux de conversion d’un call-to-action placé sur votre campagne.  Par exemple visionner une vidéo, télécharger un coupon de réduction, télécharger une invitation, visionner une page produit, etc.

Il sera également intéressant d’observer d’où proviennent vos participants :

  • Quelle est la source et le support d’acquisition des participants de la campagne ? Sont-ils arrivés par le moyen de campagnes payantes, par de l’organique, … ? La campagne a-t-elle été virale ? Exemple : e-mailing, campagne display, réseaux sociaux, campagne adwords, etc. Cela ne sera possible que dans le cas où votre campagne est hébergée sur votre site (mini-site, widget/iframe) et que vous insérez des balises UTM.

D’un point de vue plus qualitatif, vous pourriez analyser:

  • le profil socio-démographique des participants (âge, sexe, région, etc.);
  • le comportement de vos participants dans la campagne : par exemple, s’il s’agit d’un test de personnalité (“quel vacancier êtes-vous”), le profil obtenu par les participants. Ou les réponses données à un quiz sur vos produits par exemple. Ou encore les réponses données à un sondage ou une enquête.

Où et comment obtenir et analyser tous ces indicateurs ?

  • dans le module de reporting de votre plateforme de gestion de campagnes interactives;
  • grâce à l’utilisation de vos tags Google Analytics (ou autre outil analytics) dans la campagne;
  • grâce à des balises UTM;
  • grâce à des pixels de tracking placées dans la campagne.

Enfin, une partie de l’analyse qualitative ne pourra être mesurée que par vous et votre connaissance du secteur, de votre communauté, votre expérience et expertise.

#2. Collecter, qualifier et segmenter les profils des participants

La collecte et qualification de profils reste l’un des objectifs premiers du lancement de campagnes interactives. Mais pourquoi collecter des profils dans le cadre d’un jeu concours ou d’une autre interactivité ?

  • pour faire grandir votre base de données, votre CRM ou votre DMP (Data Management Platform) et les faire rentrer dans vos activités de marketing direct;
  • l’enrichir avec des informations manquantes : date de naissance, adresse, numéro de téléphone, hobby etc.;
  • segmenter vos profils. Si vous êtes responsable d’un magasin de sport par exemple, vos actions viseront à connaître le ou les sports pratiqués par telle personne qui vous permettront ensuite d’adresser des campagnes de plus en plus ciblées;

Comment intégrer ces profils dans votre CRM ou DMP ?

  • Le plus simple est une connexion en temps réel entre votre plateforme de gestion d’interactivités (comme Qualifio) et votre CRM, DMP, ou plateforme e-mailing. Ainsi, vos interactivités de type jeux-concours sont pleinement intégrées dans votre stratégie d’acquisition et de qualification de profils, quelque soit son canal de publication (site web, réseaux sociaux, site mobile ou app native);
  • Même logique avec votre système de SSO (Single-sign-on) ou IAM (Identity and Access Management) si vous en utilisez un;
  • Vous pouvez aussi les exporter/importer manuellement via un fichier XLS ou CSV;

Vos actions marketing vous demandent de l’effort : il serait dommage de ne pas en exploiter tout le potentiel !

A Propos de Jérome Guibaud – Directeur France de Qualifio

Jérôme a rejoint Qualifio en Septembre 2011 en tant que Directeur France. Il développe l’activité et assure le suivi client de Qualifio en France. Il est basé à Paris. Jérôme a étudié le Business Management à l’ESCP Europe (Paris, Berlin) et est diplômé en Sciences Politiques. Passionné de médias, il a auparavant travaillé en tant que Sales Development Manager pour le compte de l’International Herald Tribune et en tant que Consultant Média pour Bearing Point Management Consulting.

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Facebook vient d’annoncer 3 changements relatifs à son algorithme qui détermine la visibilité des publications dans le fil d’actualité des utilisateurs: améliorer l’expérience de ceux qui ne reçoivent pas beaucoup de contenu, plus de publications des amis, et enfin moins de comment stories provenant des amis. Ces modifications pourraient impacter la portée des publications des pages.

#1. Améliorer l’expérience de ceux qui ne reçoivent pas beaucoup de contenu

Les utilisateurs dont le fil d’actualité n’affiche pas beaucoup d’informations pourront désormais accéder à plus de contenu. Auparavant, Facebook ne permettait pas la distribution de publications multiples provenant d’une même source. Le réseau social assouplit donc cette règle.

#2. Plus de publications des amis

Les publications des amis importants (photos, vidéos, statuts, liens) gagneront plus de visibilité dans le fil d’actualité. Ceci afin que les utilisateurs ne manquent pas les informations qui comptent pour eux. Facebook précise que si un utilisateur aime lire de l’actualité ou interagir avec les publications d’une page, il continuera à voir ce type de contenu dans son fil d’actualité.

#3. Moins de comment stories

Annoncé en décembre 2013, le comment stories est une mise à jour du story bumping. Il s’agit de l’affichage en haut du fil d’actualité des publications qui ont reçu une mention J’aime ou un commentaire des amis. Ces histoires qui ré-occupent le fil d’actualité n’auront plus autant de visibilité voire disparaîtront.

algorithme-facebook

Facebook conclut de la manière suivante: « L’impact de ces changements sur la distribution de votre page variera considérablement en fonction de la composition de votre audience et vos habitudes de publication. Dans certains cas, la portée des publications et le trafic référent pourraient diminuer. Dans l’ensemble, les pages devraient continuer à publier des choses que leur audience trouve significative et à utiliser nos meilleures pratiques pour la publication« .

Ce que j’en pense

Le 2ème point est sans doute le plus susceptible d’avoir des conséquences pour la distribution des publications des pages. Cependant d’un point de vue utilisateur, je pense qu’il s’agit d’une bonne chose. Ne plus voir les histoires des amis soit des personnes qui comptent le plus est une réclamation importante et justifiable des utilisateurs, qui peut nuire à la confiance et la continuité de la présence des membres. Ce qui entraîne des effets à terme pour nous les marques. Facebook aurait dû mettre en place ce changement bien avant.

Le 3ème point peut aussi influencer la visibilité de publications des marques dans le fil d’actualité. Personnellement, j’ai toujours trouvé le « comment stories » intrusif et nuisible à mon expérience utilisateur. Difficile de dire quel est le pourcentage d’augmentation de la visibilité des publications qui résultait de ce paramètre et quelle sera l’importance de son impact suite à sa rétrogradation.

En conclusion, je pense que les marques qui ne créent pas suffisamment de contenu engageant, créatif, unique, à forte valeur pour leur audience pourraient être les plus concernées par ces changements. Pour rappel, l’engagement permet in fine d’obtenir plus de portée organique voire virale pour les publications d’une page.

Ci-dessous, exemple d’une publication qui a bien performé sur ma page ce mois-ci, avec un taux d’engagement de 10,99% et une portée fans de 40,60%.

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Question: que pensez-vous de ces changements?

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facebook fake like

Durant les 6 derniers mois, Facebook a bloqué 3 fois plus de mentions J’aime frauduleuses, et ceci avant même qu’elles atteignent les pages Facebook. Ce résultat est la conséquence des efforts entrepris par Facebook depuis octobre dernier, mois au cours duquel le réseau social avait communiqué sur ces méthodes de lutte contre les activités illégales qui existaient sur la plateforme.

facebook fake like

#1. Pourquoi lutter contre les mentions J’aime frauduleuses?

Facebook explique que les mentions J’aime frauduleuses portent préjudice aux utilisateurs, entreprises et annonceurs. Alors que les utilisateurs veulent de véritables interactions, les entreprises et annonceurs souhaitent des résultats authentiques. Le réseau social déclare: « Les entreprises n’obtiendront pas de résultats et pourraient moins utiliser Facebook, si les utilisateurs auxquels elles sont connectées ne sont pas des gens réels ».

#2. Qu’est-ce qu’une mention J’aime frauduleuse?

Les mentions J’aime frauduleuses concernent les mentions J’aime obtenues auprès de services externes qui vendent des packs de mentions J’aime provenant de faux comptes ou personnes, moyennant paiement.

Ce procédé n’est bien sûr pas à confondre avec les mentions J’aime que vous achetez directement auprès de Facebook, via sa plateforme publicitaire.

Les mentions J’aime peuvent être générées de 4 manières:

  1. Les fermes à clic: des personnes avec un profil réel sont payées pour aimer manuellement des pages Facebook spécifiques.
  2. Les faux comptes: ils ne représentent pas de personnes réelles et sont générés dans le but principal d’aimer des pages Facebook.
  3. Des comptes auto-compromis: une personne installe sciemment des logiciels malveillants ou abandonne le contrôle de son compte afin d’obtenir plus de mentions J’aime pour sa propre page.
  4. Des comptes compromis: il s’agit de comptes infectés par des logiciels malveillants qui génèrent des mentions J’aime sur des pages à l’insu de leurs propriétaires.

#3. Comment Facebook lutte contre les mentions J’aime frauduleuse?

Facebook communique aujourd’hui sur deux nouveautés:

  1. « Des avancées inédites dans nos technologies de reconnaissance de schémas nous ont aidé à arrêter de nombreux échanges majeurs qui font la promotion d’une activité de fake like sur Facebook provenant des fermes à clic, faux comptes, et logiciels malveillants. Quand nous voyons des modèles douteux de mentions J’aime en provenance ou à destination d’un compte spécifique, nous étudions soigneusement la situation afin de déterminer s’il y a une activité frauduleuse qui se déroule.
    Cette action a rendu extrêmement difficile le travail des personnes qui vendent des mentions J’aime frauduleuses pour livrer effectivement les mentions J’aime promises à leurs clients payants. En fait, au cours des six derniers mois, nous avons triplé le nombre de mentions J’aime  détectées et bloquées avant même qu’elles atteignent une page. En raison de cet effort, un grand nombre de professionnels qui tentaient de vendre des mentions J’aime non authentiques aux administrateurs de pages Facebook ont fermé leurs entreprises ».
  2. En plus d’éliminer les fausses mentions J’aime directement des pages Facebook, nous envoyons maintenant des notifications aux administrateurs lorsque nous bloquons ou supprimons des mentions J’aime de leurs pages afin de les aider à apprendre comment rassembler des fans authentiques. Depuis l’introduction de cette fonctionnalité en mars 2015, nous avons informé 200 000 pages que nous avons protégé leurs comptes de mentions J’aime frauduleuses ».

Questions: que pensez-vous de cette annonce? Avez-vous déjà reçu une notification de Facebook concernant la protection de votre page contre des mentions J’aime frauduleuses?