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publicite sociale facebook twitter

La publicité sur les médias sociaux est une activité relativement récente si bien qu’elle représente aujourd’hui seulement une fraction mineure de la publicité en ligne. Plusieurs études prédisent une augmentation importante pour ce poste dans les années à venir, tant au niveau des budgets que des revenus. Par exemple, BIA / Kelsey prévoit une hausse des recettes publicitaires sociales de 5,1 milliards de dollars en 2013 à 15 milliards de dollars en 2018 aux Etats-Unis.

Les médias sociaux séduisent des centaines de millions de consommateurs. Ainsi, Facebook, le roi des plateformes sociales, comptait quelques 829 millions d’utilisateurs actifs par jour en juin 2014. Plus d’un milliard d’utilisateurs uniques consultent YouTube chaque mois. Bien que Twitter comporte une communauté plus petite (271 millions d’utilisateurs actifs mensuels), le réseau social est très populaire. Instagram compte 200 millions d’utilisateurs actifs et a connu une forte progression en 2013.

Les marques investissent donc les plateformes où les consommateurs sont présents aujourd’hui. D’autant plus, que ces médias sociaux mettent à leur disposition des offres publicitaires davantage tournées vers l’accomplissement d’objectifs marketing (pour aller au-delà du développement de la notoriété) avec des options de ciblage de plus en plus sophistiquées.

Retour sur l’histoire de la publicité sociale en une image.

Questions: que pensez-vous de la publicité sociale? L’utilisez-vous actuellement? Partagez votre avis dans les commentaires.

publicite sociale

Via Mediabistro.

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search moteur recherche medias sociaux

Et si l’ère des moteurs de recherche telle que nous la connaissons touchait bientôt à sa fin ? Si une telle affirmation peut sembler exagérée, elle ne manque pourtant pas de pertinence : nous assistons en effet depuis quelques années au recul des moteurs de recherche. Cette érosion profite surtout aux réseaux sociaux et traduit l’émergence de nouveaux comportements de recherche.

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Le recul incontestable des moteurs de recherche

Alors que Google n’a jamais montré une telle omniprésence, au coeur de la vie quotidienne de dizaines de millions d’internautes en France, imperturbable malgré polémiques et procès, il peut sembler paradoxal de parler de la fin du règne des moteurs de recherche. Les chiffres pourtant interpellent. Selon Médiamétrie, la part des moteurs de recherche dans le trafic d’un site ne cesse en effet décroître en France : si en moyenne en juillet 2012 plus de 50% des accès à un site passent par ceux-ci, ils ne représentent plus que 29% de leur trafic en mai 2014.

La proportion des accès directs, qui comptabilisent les internautes accédant au site via son URL ou les gestionnaires de favoris des navigateurs, est demeurée quant à elle stable, n’affichant qu’une perte d’influence de 8% seulement en deux ans. La décroissance des moteurs de recherche a surtout profité aux accès générés depuis des sites référents : toujours selon Médiamétrie, ils ont grimpé de 12% à 40% sur la même période.

Ces données statistiques démontrent clairement un glissement des centres de gravité : de plus en plus souvent, les internautes s’affranchissent des moteurs de recherche pour accéder aux contenus qui les intéressent.recherche ligne

Des enjeux majeurs à relever pour les moteurs de recherche

Avant 1998 et l’apparition de Google, de nombreux moteurs de recherche se disputaient âprement le marché de l’accès à l’information sur Internet, en concurrence directe avec les annuaires en ligne. Google s’est rapidement imposé : son interface intuitive et la pertinence de ses résultats, à des “octets-lumière” de ceux ses concurrents, lui ont permis de se tailler la part du lion en quelques années seulement. La start-up créée par deux étudiants de Stanford détient maintenant près de 95 % de parts de marché en France.

Mais le géant du web fait aujourd’hui face à de nouveaux enjeux :

  1. Maintenir une pertinence optimale des résultats s’avère difficile face aux stratégies de fraude élaborées par de nombreux référenceurs : les techniques black hat facilitent le positionnement parmi les premiers résultats de contenus à la qualité douteuse. Nous sommes tous déjà tombés grâce à Google sur une page dont le texte ressemblait plus à un magma de mots inintelligible qu’à une prose de Proust.
  2. Hiérarchiser des contenus s’avère plus compliqué pour un moteur de recherche à l’ère de l’infobésité. Tant de pages sont publiées à chaque seconde qu’il devient difficile d’identifier celles qui s’inscrivent dans une temporalité courte et celles qui traitent un sujet en adoptant une approche de fond. Par ailleurs, la polysémie nuit parfois à la pertinence sur certaines requêtes : le mot bureau désigne par exemple autant un meuble qu’un local tertiaire.
  3. Trouver les mots justes pour nommer une tendance nouvelle ou un produit innovant relève aussi, quelquefois, de la gageure. Par exemple, la société Watt Impact est spécialisée dans la labellisation des sites Internet dont les serveurs recourent à de l’énergie verte : qui aurait l’idée d’effectuer une recherche sur un tel service, encore méconnu, et quels mots-clés utiliser ?
  4. Exposer les tendances n’est pas à l’ordre du jour sur les moteurs de recherche, même si la revue de presse dynamique proposée par Google Actualités offre une information synthétique de qualité. L’initiative est toujours laissée à l’internaute, qui parfois apprécierait d’être conseillé ou guidé vers des contenus susceptibles de l’intéresser.

Les solutions existent, comme la sélection d’une plage horaire via les outils de recherche ou des services dédiés du type Google Trends. Mais ces solutions ne s’intègrent pas naturellement dans l’expérience utilisateur. Faites un essai et demandez à vos proches s’ils savent comment rechercher un contenu récent sur Google : vous pourriez être surpris par les réponses qui vous seront données !

recherche en ligne seo

De nouvelles alternatives pour la recherche en ligne

L’un des premiers réseaux sociaux a vu le jour en 2002 : Meetup.com a été créé à l’initiative de Scott Heiferman, qui pour l’anecdote a voulu “injecter de l’humain dans le web” suite à la lecture d’un roman dystopique, Bowling Alone. L’auteur, Robert Putnam, prophétisait la désagrégation des liens sociaux et communautaires détricotés par les nouvelles technologies de l’information.

Utilisés à l’origine pour développer nos réseaux personnels ou professionnels, échanger sur des thématiques qui nous intéressent, développer des projets en ligne, partager des points de vue, des états d’âme ou des idées, les réseaux sociaux se sont aussi imposés comme un formidable espace pour la création de contenu et un média à part entière pour la diffusion des informations. Les internautes se sont appropriés ce territoire et l’ont façonné en fonction de leurs besoins et désirs. En 2013, les deux tiers des internautes interrogés par l’IFOP reconnaissent passer plus de temps qu’en 2012 à partager des informations sur les médias sociaux.

Pour autant, diffuser de l’information par un canal ne signifie pas forcément qu’on utilise soi-même ledit canal pour y accéder : la recherche demeure le plus souvent passive sur les réseaux sociaux. Le socionaute se laisse porter par le flux des publications et ne maîtrise pas forcément le contenu qui lui est proposé. Les fonctionnalités de recherche, comme les hashtags de Twitter, restent souvent limitées et ne possèdent pas la précision d’un moteur de la qualité de Google.

Pourtant, certains réseaux sociaux misent tout sur leur capacité à structurer les flux d’information pour mieux les restituer. Les agrégateurs de contenus séduisent de nombreux internautes à la recherche d’outils de veille dans leurs domaines de prédilection : dans une interview donnée en février 2014, le co-fondateur de Scoop.it annonce ainsi une fréquentation de 7 millions de visiteurs uniques mensuels pour 900 000 membres inscrits.

Et de nouveaux acteurs réinventent la recherche en ligne en y intégrant une forte composante sociale, souhaitant concilier la puissance du big data avec la personnalisation des résultats en fonction de l’écosystème social des utilisateurs. Openoox.com, fondé par Denys Chalumeau et Julien Danjon, imposera certainement son concept : proposer en un même site une page d’accueil de navigateur accessible partout, un réseau social, un agrégateur de contenus, un gestionnaire dynamique de favoris et un moteur de recherche humain, reposant sur les goûts et recommandations en temps réel des contacts de l’utilisateur et de toute la communauté !

Vers un écosystème de la recherche en ligne plus complexe et dynamique ?

La situation actuelle ne prophétise pas, loin s’en faut, la disparition prochaine des moteurs de recherche. Tout laisse au contraire à penser que les moteurs continueront à occuper encore le devant de la scène pour des années encore, certainement sous des formes légèrement différentes de celles que nous leur connaissons aujourd’hui. La  recherche vocale s’est imposée sur les smartphones, la recherche universelle a multiplié les types de résultats (images, vidéos, actualités, etc…) et le Knowledge Graph affiche directement les réponses sur la page des résultats (tapez par exemple “filmographie Emma Watson” sur Google ou “Taille Nicolas Sarkozy”).

Les moteurs de recherche ne désarment pas, loin s’en faut ! Google améliore sans cesse son algorithme, autant pour contrer les référenceurs peu scrupuleux que pour améliorer l’expérience utilisateur : pour la seule année 2013, le géant aurait ainsi procédé à 890 changements et mises à jour.

Si la recherche par mots-clés sur des moteurs dédiés comme Google ne sera pas abandonnée, elle disputera aux réseaux sociaux la principale richesse dont dispose un internaute : son temps !

Les acteurs du web, entreprises mais aussi médias, blogueurs, institutions, associations, devront faire preuve d’une agilité accrue et intégrer les différents points de contact à leur disposition pour améliorer leur visibilité. Un contenu de qualité, créatif et original, un site pensé pour le plaisir de l’utilisateur final, optimisé pour le référencement et encourageant les partages sociaux et interactions, une présence pertinente sur les réseaux sociaux, avec une vocation profonde à engager une conversation avec les consommateurs, citoyens, sympathisants ou curieux, joueront un rôle central dans la réussite de tous les projets digitaux.

Cet article doit aussi vous pousser à vous interroger sur vos propres pratiques et celles de vos clients et prospects : utilisez-vous toujours autant les moteurs de recherche, ou confiez-vous de plus en plus votre navigation au bon soin des recommandations de vos contacts sur les réseaux sociaux ?

Au sujet de l’auteur: Benjamin Thiers

Benjamin Thiers, expert en marketing digital, a récemment publié un ouvrage destiné à accompagner les entreprises dans leur stratégie de communication en ligne, Digitalisez votre Marque (2014, Studyrama Pro). Responsable médias sociaux chez Jalis, il enseigne aussi la communication digitale au sein de Kedge Business School et chronique pour plusieurs médias.

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twitter

Twitter vient d’annoncer un changement concernant l’affichage de son flux d’actualité. En effet, un utilisateur pourra désormais y consulter un tweet, un compte ou un contenu populaire recommandé. (Rien à voir avec la publicité). « Nos tests ont indiqué que la plupart des gens aiment voir des tweets de comptes qu’ils ne suivent pas, basé sur des signaux tels que la popularité des tweets, et comment les personnes de leur réseau interagissent avec. Ces expérimentations informent maintenant le fil d’actualité que vous voyez aujourd’hui », explique Trevor O’Brien.

twitter

Qu’est-ce que je pense de cette annonce?

  1. Le contenu du fil d’actualité de la page accueil n’est pas affiché selon un algorithme. Les tweets sont présentés dans un ordre chronologique. Lors de mon dernier passage à Paris, je m’étais entretenue à ce sujet avec Twitter France qui m’avait confirmé que le réseau social ne voulait pas perdre cette caractéristique (qui au passage le différencie de Facebook). Cette annonce ne change donc rien. Twitter va « seulement » injecter du contenu jugé pertinent parmi les tweets affichés chronologiquement. A titre comparatif, le fil d’actualité sur Facebook est lui régi par un algorithme qui sélectionne pour vous 300 sur 1 500 histoires, en fonction de différents critères.
  2. Injecter du contenu pertinent pour les nouveaux utilisateurs ou les utilisateurs qui suivent peu de comptes peut être un pas dans la bonne direction pour enrichir l’expérience utilisateur sur la plateforme et augmenter la rétention.
    Il en sera peut-être différent du côté des utilisateurs avertis. En ce qui me concerne, tant que le contenu demeure pertinent et en quantité raisonnable, je n’y vois pas d’inconvénient. Après tout, je consulte déjà tous les jours l’onglet « Découvrir » qui me permet d’identifier du contenu « trending » en relation avec mes intérêts.
    Pour rappel, le contenu affiché dans cet onglet est le résultat d’un algorithme.

Et vous, que pensez-vous de cette annonce faite par Twitter?

Crédits photo: Marisa Allegra Williams (@marisa) pour Twitter, Inc.

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facebook personnes aisees

Selon l’étude « IPSOS Digital Affluents » commandée par Facebook et présentée dernièrement devant des acteurs du luxe, les personnes aisées sont très présentes sur le réseau social. Ainsi, « sur les 7 millions de personnes aisées en France, 3,3 millions se rendent sur Facebook tous les mois, soit 47% de toute la population aisée« .

facebook personnes aisees

Autre élément important: le reach sur Facebook pour cette catégorie d’utilisateurs est entre 1,2 et 5,4 fois plus important que celui obtenu sur des médias majeurs.

Sur Facebook, les personnes aisées sont jeunes, mieux éduquées et vivent dans des zones urbaines.

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Elles sont intéressées par la mode, la décoration intérieure, la technologie et les voyages et sont plus susceptibles d’acheter des cosmétiques, des vêtements et de la joaillerie.

facebook personnes aisees interets

facebook personnes aisees achats

Les personnes aisées consultent Facebook tout au long de la journée et sur plusieurs appareils.

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Et enfin, les CSP+ sont plus sensibles à la publicité que les autres utilisateurs Facebook et plus susceptibles d’effectuer un acte d’achat après en avoir entendu parler sur Facebook.

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Note: cette étude a été réalisée suite à l’analyse des données provenant de 1 557 répondants âgés de plus de 18 ans en août 2014.

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Une récente étude effectuée par Socialbakers montre que les marques utilisent de plus en plus les vidéos Facebook au détriment des vidéos Youtube. En effet, les vidéos Facebook sont aujourd’hui sur le point de dépasser les vidéos Youtube sur le réseau social.

De plus, il semblerait que les vidéos Facebook reçoivent 70% d’engagement en plus que les vidéos Youtube.

Ces données résultent de l’analyse de 20 000 pages Facebook (marques, médias, célébrités et entreprises de divertissement), plus de 180 000 vidéos Facebook et les liens vers des vidéos YouTube, Instagram, Vimeo et autres.

Les conclusions de cette étude ne sont guère surprenantes. Facebook avait auparavant annoncé un changement de son algorithme pour augmenter la visibilité des vidéos uploadées directement sur Facebook. A priori, le message est bien passé.

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Les avis influencent-ils le comportement d’achat des consommateurs? C’est une des questions à laquelle répond la récente étude « Le baromètre annuel du CtoC en ligne » éditée par PriceMinister-Rakuten, La Poste et OpinionWay. Cette édition 2014 fait ressortir l’économie de la recommandation entre particuliers. On peut notamment y découvrir les informations suivantes sur les consommateurs interrogés:

  • 69% évaluent/commentent régulièrement les produits.
  • 75% évaluent/commentent régulièrement les vendeurs.
  • 87% utilisent régulièrement des sources d’informations pour s’aider dans leurs achats.
  • Parmi les top 3 sources d’informations figurent: les commentaires sur les sites ou forums (68%), les comparateurs de prix (64%) et les conseils directs de proches hors réseaux sociaux (58%).
  • Seulement 20% utilisent les réseaux sociaux pour s’informer avant l’achat.
  • 74% des internautes ont déjà renoncé à acheter un produit à cause de commentaires ou d’avis négatifs.
  • Les sources d’informations consultées qui résultent à une renonciation d’achat sont: le cercle de connaissances proches (60%), les avis partagés sur les médias (58%), les avis trouvés sur Internet et les médias sociaux (58%), les avis formulés par un vendeur professionnel (55%).
  • 35% ont déjà acheté au moins une fois avec le mobile.
  • 41% réalisent régulièrement des achats spontanés suite à des avis positifs.
  • Quelque soit le secteur d’activité concerné, les personnes qui génèrent le plus de confiance sont les pairs, même s’il existe certaines nuances.

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