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8 Conseils pour Accélérer votre Site WordPress

Par | Blogging

La vitesse de chargement de votre site est un critère essentiel pour l’expérience utilisateur de vos visiteurs mais également un point capital en matière de référencement (SEO). Google exige des sites rapides parce que ses utilisateurs veulent une navigation fluide. A l’heure où les smartphones se démocratisent, il serait regrettable de perdre des clients à cause d’un site trop lent, inadapté pour des connexions mobiles.

Bien que la plupart des conseils délivrés ici soient valables pour l’ensemble des projets Web, l’accent a été mis sur les sites propulsés par la plateforme WordPress. Pour rappel, WordPress est un système de gestion de contenu – Content Management System, qui propulse 16,6% des sites Web dans le monde et presque 50% du top 100 des blogs.

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Quelques fondamentaux

80% du temps de chargement d’un site correspond au front-end (images, feuilles de styles, JavaScript, Flash, etc.). La réduction du nombre d’éléments est la clé pour optimiser la vitesse d’affichage.

L’optimisation d’un site Web s’opère sur 3 points :

  1. Le nombre de requêtes HTTP que le navigateur effectue sur le serveur pour afficher l’ensemble des éléments de votre site ;
  2. Le poids de la page consultée (la page d’accueil mais aussi les URLS qui reçoivent le plus de visiteurs doivent être optimisées) ;
  3. Le temps de chargement en secondes ;

Évidemment, l’optimisation va consister à réduire au minimum chacune de ces 3 valeurs.

Un site qui se charge complètement en moins de 5 secondes c’est déjà un bon résultat mais à condition que les premiers éléments s’affichent dès la première seconde et que le reste déroule avec fluidité. Le visiteur doit pouvoir scanner visuellement le contenu que vous avez à lui offrir dès la première seconde.

De manière générale, il existe 2 grandes approches complémentaires : la compression des données qui agit sur le poids et la combinaison des fichiers qui détermine le nombre de requêtes.

De plus, notez qu’il faut relativiser le temps de chargement en fonction du type de site WordPress dont vous disposez : un blog WordPress sera généralement plus lent qu’un site vitrine… mais ceci n’est qu’un exemple type car en réalité tout dépend des fonctionnalités du projet – certains sites corporate étant parfois bien plus complexes qu’un simple blog.

Il faut donc éviter de cataloguer et aborder ce travail sur votre projet dans son ensemble. Il n’existe pas d’objectifs chiffrés universels : l’important est que l’affichage s’opère sans blocage et rapidement pour l’utilisateur final sur une connexion ADSL et 3G standard. A titre personnel, pour vous donner un ordre d’idée, j’essaie de tendre vers les -100 de requêtes HTTP, pour -8 secondes et -1 Mo (ce qui est déjà très correct à mon sens).

Il vous faut également prendre le temps d’identifier les marges de manœuvres dont vous disposer. Autrement dit, quels sont les conseils suivants que je vais pouvoir appliquer pour mon projet en fonction de mes connaissances techniques, de mon budget, etc.

Faire de la micro-optimisation ne sert pas à grand-chose non plus : vous perdrez inutilement du temps à optimiser un site Web dont le serveur est lent par nature.

Un conseil préliminaire : partez du général vers le particulier.

Les outils d’analyse des performances

Bien entendu, il nous faut des outils de mesure et d’analyse de performances pour comparer avant et après le résultat de vos optimisations.

On retrouve :

Optimiser le temps de chargement de votre site en 8 points

Si vous suivez méthodiquement chacune des méthodes évoquées ci-après, vous devriez obtenir des gains d’optimisations exceptionnels. Les procédés abordés ici peuvent paraître techniques : elles le sont mais leur mise en œuvre ne l’est pas vraiment alors n’hésitez pas à tester. Il va de soi que des sauvegardes préalables sont nécessaires pour éviter toute mauvaise manipulation.

Seulement 8 points ? Oui, car les techniques fondamentales sont abordées et les utilisateurs avancés n’auront aucune difficulté à poursuivre leurs expérimentations à l’aide des ressources proposées en fin d’article.

#1 – Changer pour un bon hébergeur

Ce n’est certainement pas la chose la plus facile et pourtant je commence par aborder ce point essentiel en numéro 1. Essentiel dans le sens où il ne servira à rien d’optimiser votre site Web si, à la base, le serveur qui l’héberge est lent. Sans fondations robustes, votre maison ne peut tenir debout : il en va de même pour votre site.

2 cas de figure se présentent généralement : faire évoluer votre offre vers le niveau supérieur ou opter pour un nouvel hébergeur.

Que les choses soient claires : les offres mutualisées low-cost ne vous permettront jamais d’obtenir un site rapide et fluide. Comptez dans les 60 € / an minimum pour une offre de qualité. Les projets Web qui commencent à recevoir plusieurs milliers de visiteurs devront passer sur du semi-dédié voire du dédié.

Mais sachez qu’il n’est guère utile de louer un serveur dédié – souvent mal configuré ou trop complexe à gérer, pour un site qui reçoit peu de trafic. Ne vous laissez pas tenter par des offres alléchantes qui vous coûteront du temps en apprentissage, à moins de disposer des ressources humaines en interne.

Pour tester rapidement et avec efficacité la pleine compatibilité de WordPress avec votre hébergeur, utilisez l’excellent script phpwpinfo en libre téléchargement sur GitHub (cliquez sur le bouton ZIP). Envoyez-le sur votre serveur FTP puis ouvrez-le dans un navigateur.

En vert, rien à signaler, en jaune, un avertissement et en rouge, une erreur.

Un bon serveur influencera aussi bien le front-end (la partie visible par les visiteurs) que le back-office (l’administration de WordPress).

#2 – Compresser les images

On distinguera 2 types d’images :

1. Les images du thème WordPress : elles seront chargées une fois, pour l’ensemble des pages visitées (logo, boutons, arrière-plan etc …) ;

2. Les images d’illustrations de vos contenus (articles, pages, type de contenu personnalisé) comme des captures d’écrans, des photos, etc …) ;

Pour les premières, il existe plusieurs méthodes de compression :

  • Des outils en ligne comme Smush.it que vous pouvez utiliser directement depuis YSlow ;
  • Des logiciels de retouche photo comme Adobe Fireworks (plus puissant que Photoshop pour compresser pour le Web), ou autres gratuits (Paint.net sous Windows, Aperçu sous MacOS X) ;

Pour les secondes, sachez que WordPress applique nativement une compression de poids à l’importation – pour une perte de qualité très légère. Si vous ne prenez pas le temps de les compresser en amont, c’est déjà un plus.

La compression des images est facilement réalisable et vous permettra d’obtenir des gains de performances considérables.

Pour aller plus loin techniquement, utiliser les sprites CSS ce qui aura pour effet de réduire le nombre de requêtes en combinant les images. Cette astuce est néanmoins réservée à des utilisateurs avertis.

#3 – Compresser les fichiers CSS et JavaScript

De la même manière que pour les images, nous pouvons compresser le CSS et le JS.

Les feuilles de styles CSS contiennent les différents propriétés d’affichage (couleurs, polices, structure, etc.). Sans elle, le Web ne ressemblerait pas à grand-chose.

Les fichiers JavaScript (JS) ajoutent de l’interaction pour dynamiser le site : diaporama, boutons de partage sur les réseaux sociaux, etc. Les bibliothèques jQuery et jQuery UI (User Interface) sont utilisées par WordPress.

Pour le CSS, je recommande généralement CleanCSS qui dispose de réglages intéressants dont notamment le choix du niveau de compression (lisible à illisible) et qui ne plante pas le site (sauf dans de rares cas où votre thème aura recours à des media queries).

Pour le JavaScript, là encore, de nombreux outils existent mais prenez soin de vérifier après chaque compression que tout fonctionne. JSCompress.com est l’un de ces outils performants.

La compression des CSS et des JS aura pour effet de créer des fichiers quasi-illisibles dans la mesure où ils ne seront composés que d’une seule ligne.

#4 – Utiliser la compression Gzip (côté serveur)

Compresser les éléments par le serveur avant de les envoyer au client (le navigateur Internet) est une des méthodes les plus efficaces en matière d’optimisation. Elle permet de réduire considérablement le poids d’une page et vous permet de gagner plusieurs secondes. Le gain est donc considérable !

Pour savoir si vous disposez d’une telle option, prenez contact auprès de votre hébergeur qui sera le plus à même de vous renseigner.

Si vous disposez d’un accès à la console d’administration cPanel (Plesk est un équivalent), recherchez une option intitulée Optimiser le site Internet et choisissez Comprimer tous les contenus.

En analysant votre site avec YSlow, remarquez le bon fonctionnement de l’opération dans la colonne GZIP.

 

Les scripts externalisés comme Google, Facebook et Twitter sont automatiquement compressés par leurs serveurs (à l’échelle mondiale, vous imaginez bien que les gains de bande passante sont énormes). Les scripts internalisés qui sont stockés sur votre serveur peuvent donc faire l’objet d’une compression GZIP si votre hébergeur le permet.

#5 – Mettre en cache et compresser via le .htaccess (côté client)

On peut utiliser la mise en cache des éléments par le navigateur pour prévenir l’envoi de requêtes inutiles à chaque fois qu’un visiteur retourne sur votre site. Logo, CSS et autres JS sont rarement amenés à changer sur un site : il est donc intéressant que le navigateur les stocke en cache afin de réduire le nombre de requêtes inutiles. Pourquoi demander à chaque fois la feuille de styles du site alors que celle-ci ne change que très rarement ?

Pour appliquer cette technique, il vous suffit de modifier le fichier .htaccess situé à la racine de votre projet Web, sur votre serveur FTP. Ce fichier un peu particulier est masqué par défaut comme l’indique la présence du point au début. Vérifiez dans les réglages de votre client FTP (FileZilla, Transmit, CyberDuck etc …) si de tels fichiers ne sont pas masqués par défaut. Sinon, créez ce dernier à l’aide d’un éditeur de fichiers bien que WordPress en créé un dès lors que vous changez la structure de vos permaliens.

Attention, à bien tester votre site une fois cette technique appliquée et ce, dans plusieurs navigateurs au cas où cette méthode poserait souci.

# MOD_DEFLATE COMPRESSION
SetOutputFilter DEFLATE
AddOutputFilterByType DEFLATE text/html text/css text/plain text/xml application/x-javascript application/x-httpd-php
#Pour les navigateurs incompatibles
BrowserMatch ^Mozilla/4 gzip-only-text/html
BrowserMatch ^Mozilla/4\.0[678] no-gzip
BrowserMatch \bMSIE !no-gzip !gzip-only-text/html
BrowserMatch \bMSI[E] !no-gzip !gzip-only-text/html
#ne pas mettre en cache si ces fichiers le sont déjà
SetEnvIfNoCase Request_URI \.(?:gif|jpe?g|png)$ no-gzip
#les proxies doivent donner le bon contenu
Header append Vary User-Agent env=!dont-vary
# BEGIN Expire headers
<IfModule mod_expires.c>
ExpiresActive On
ExpiresDefault "access plus 7200 seconds"
ExpiresByType image/jpg "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType image/jpeg "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType image/png "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType image/gif "access plus 2592000 seconds"
AddType image/x-icon .ico
ExpiresByType image/ico "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType image/icon "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType image/x-icon "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType text/css "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType text/javascript "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType text/html "access plus 7200 seconds"
ExpiresByType application/xhtml+xml "access plus 7200 seconds"
ExpiresByType application/javascript A259200
ExpiresByType application/x-javascript "access plus 2592000 seconds"
ExpiresByType application/x-shockwave-flash "access plus 2592000 seconds"
# BEGIN Cache-Control Headers
<IfModule mod_headers.c>
<FilesMatch "\\.(ico|jpe?g|png|gif|swf|css|gz)$">
Header set Cache-Control "max-age=2592000, public"
</FilesMatch>
<FilesMatch "\\.(js)$">
Header set Cache-Control "max-age=2592000, private"
</FilesMatch>
<filesMatch "\\.(html|htm)$">
Header set Cache-Control "max-age=7200, public"
</filesMatch>
# Disable caching for scripts and other dynamic files
<FilesMatch "\.(pl|php|cgi|spl|scgi|fcgi)$">
Header unset Cache-Control
</FilesMatch>
</IfModule>
# END Cache-Control Headers

Dans l’onglet Statistics de YSlow sous Firefox, remarquez l’efficacité d’une telle méthode (n’oubliez pas de vider votre cache navigateur pour ne pas fausser les tests) :

Pour en savoir plus, sur cette astuce très efficace, je vous vous recommande la lecture de ce billet chez Seomix.

#6 – Supprimer les plugins inutiles

Les plugins ou extensions apportent de nouvelles fonctionnalités au cœur de WordPress. Bien qu’ils facilitent un grand nombre d’opérations techniques pour le débutant, il n’en reste pas moins que beaucoup d’entre eux sont mal optimisés – sans pour autant que le développeur en soit le responsable.

Je m’explique. Vous avez installé un module de formulaire de contact (Contact Form 7 pour ne citer que lui) sur une page de votre site. Ce plugin dispose d’une feuille de styles CSS et d’un fichier JavaScript indispensables pour son bon fonctionnement. Or, ces 2 fichiers vont générer 2 requêtes supplémentaires sur l’ensemble des pages visitées de votre site. Il serait judicieux de ne les charger que sur la page concernée – chose que le développeur ne peut pas prévoir nativement, vous l’aurez compris.

Vous pouvez par exemple utiliser ce bout de code pour Contact Form 7, à placer le fichier functions.php présent dans le dossier de votre thème WordPress :

// Optimisation de Contact Form 7
  add_action( 'wp_print_scripts' , 'cf7_js' , 100 );
function cf7_js() {
if ( !is_page('contact')) {
wp_deregister_script( 'contact-form-7' );
}
}
add_action ( 'wp_print_styles' , 'cf7_styles' , 100 );
function cf7_styles() {
wp_deregister_style( 'contact-form-7');
wp_register_style( 'contact7' , get_template_directory_uri() . '/css/contact.css' );
wp_enqueue_style( 'contact7', get_template_directory_uri() . '/css/contact.css' );   
}

Ces lignes de code vont désactiver le chargement du fichier JS sur toutes les pages du site à l’exception de la page ayant pour permalien ‘contact’ à la ligne 4 (à modifier si besoin).

Idem pour la CSS. Pour autant, je vais plus loin ici en ne chargeant pas celle fournie par le plugin mais la mienne que j’ai placée dans le dossier CSS du thème. L’intérêt ? Utiliser des styles personnalisés et adaptés au projet et non pas ceux par défaut.

Ce cas d’étude est applicable à la plupart des plugins qui modifient les fonctionnalités en front-end. Vous pouvez aisément les identifier à l’aide des outils d’inspection des navigateurs Web comme Firebug.

Autre point à prendre en compte : certains plugins font appel aux mêmes scripts créant ainsi des requêtes doublons. Vérifiez aussi que les scripts utilisés soient à jour.

Beaucoup de plugins sont inutiles dans la mesure où quelques lignes de code PHP suffiront pour obtenir le même résultat. Je vous rassure, il est plus facile qu’il n’y paraît d’ajouter / modifier des fonctionnalités en PHP sous WordPress.

#7 – Optimiser ou changer de thème WordPress

Le thème WordPress est un élément clé dans la rapidité d’affichage de votre site. Bien souvent, les développeurs de thèmes surchargent de fonctionnalités leurs créations afin de maximiser les ventes. Malheureusement, il faut reconnaître que cela marche car plus on a en pour son argent plus on est content…

Or, il est préférable de se concentrer avant tout sur l’apparence graphique ; les fonctionnalités supplémentaires pouvant être ajoutées par la suite sous forme de plugins.

Un thème n’est pas un plugin ! Pensez aux conséquences le jour où vous changerait de thème si certaines fonctionnalités sont directement liées au code du thème… il ne sera pas simple pour l’utilisateur lambda de migrer un diaporama ou les nombreux shortcodes proposés (des raccourcis qui permettent de générer des boutons et autres colonnes directement depuis l’éditeur).

Quelques conseils :

  • Choisissez un thème élégant mais limité en termes de fonctionnalités ;
  • Privilégiez un code source propre : difficile à voir pour un non développeur je le reconnais ;
  • Analyser les performances sur l’URL de démonstration (notamment le poids et le nombre de requêtes, le temps n’étant pas une donnée fiable dans la mesure où ce sont généralement des serveurs dédiés pour les démos) ;
  • Achetez votre thème auprès de professionnels reconnus (en boutique en ligne ou en agence Web pour du sur-mesure – ce qui reste l’idéal) ;

Ne négligez surtout pas l’importance de ce choix qui déterminera la bonne marche du projet.

#8 – Fluidifier l’affichage en déplaçant les fichiers JavaScript dans le pied de page

On dira qu’une page Web est fluide s’il n’y a pas de blocage au cours du chargement de celle-ci. Certains scripts gourmands vont littéralement bloquer l’affichage de la page voire même ralentir le navigateur dans son entier.

Cela est dû à un engorgement : trop de scripts, tuent les scripts !

Cette technique ne doit être mise en place que par des utilisateurs avertis. En effet, certains scripts ne fonctionneront plus si vous les chargez en fin de page.

Si le thème est bien codé, les scripts JS sont chargés par le fichier functions.php (ou un de ses fichiers dépendants) – en aucun cas par le fichier header.php ou footer.php. Pour être précis, ils sont injectés par des fonctions propres à WordPress directement dans ces emplacements concernés.

Identifiez donc les lignes qui ressemblent à celles-ci :

wp_enqueue_script('NOM_DU_SCRIPT',  get_template_directory_uri() . '/js/fichier_script.js', 'fichier_dependant', false);

Remarquez la présence d’un paramètre false en fin de ligne. Le basculer sur true indiquera à WordPress qu’il faut le charger dans le pied de page et non pas dans l’en-tête du site.

Ainsi, vos visiteurs pourront commencer leur lecture et même cliquer sur l’un de vos contenus avant même que certains scripts ne soient complément chargés.

Testez le résultat après chaque ligne modifiée. Dans les outils de développement de votre navigateur favori, remarquez le changement de position dans le processus de chargement du site.

Ressources

Si vous envisagez de creuser sérieusement le sujet, quelques ressources techniques (en anglais) :

Les conseils présentés ici sont relativement simples à mettre en œuvre et vous permettront d’obtenir un gain de temps conséquent sur la plupart de vos sites WordPress. Toutefois, les techniques approfondies sont nombreuses et c’est bien souvent un travail de rude haleine qui demande patience et détermination pour obtenir la note maximale dans les outils de d’analyse.

Un dernier conseil : testez et re-testez !

A Votre Tour Maintenant !

Et vous, quelles sont vos meilleures astuces pour accélérer le temps de chargement de votre site sous WordPress ? »

Au sujet de l’auteur : Aurélien Denis est le fondateur du projet WordPress Channel proposant tutoriels et podcasts librement téléchargeables. En 2010, il fonde Neticpro, une agence Web spécialisée WordPress. Il est aussi co-fondateur du site Protuts.net (tutoriels PC/Mac/Linux) et community manager pour l’Imagine Cup 2011/2012, une compétition mondiale organisée par Microsoft.

Crédits photo : Ddesign

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Comment Générer Plus de 1500 Visites en 3 Jours sur un Nouveau Blog ? [Etude de cas]

Par | Blogging

Aux dernières nouvelles, il y a 181 millions de blogs dans le monde. Ce chiffre fait froid dans le dos, pourtant il date de fin 2011. Dès lors, une question se pose : comment tirer son épingle du jeu lorsqu’on est éditeur d’un blog ?

Une des conclusions que l’on peut tirer de « La vache pourpre » – un des livres de Seth Godin – est que vous devez être remarquable pour espérer vous faire voir sur votre marché.

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Rendez votre blog remarquable !

Que vous bloguez pour partager votre passion, transmettre vos connaissances ou promouvoir votre activité, vous cherchez certainement à rendre votre blog populaire.

Pour devenir un blogueur influent, vous devez avoir un blog remarquable, c’est incontestable.

Il n’y a pas de secrets, faire connaître un blog demande de la sueur (ou alors beaucoup d’argent !). Toutefois, rien ne vous empêche de réfléchir et de voir ce qui pourrait vous aider à accélérer un peu les choses.

Qui dit blog remarquable, dit contenus remarquables.

Il faut donc trouver un type de contenu qui fera dire : « Whaou ! Il faut que je partage ça ! » à vos visiteurs.

Afin de faire connaître mon nouveau blog sur l’entrepreneuriat, je me suis longtemps posé la question. La réponse qui revenait le plus souvent était l’infographie. En particulier après avoir lu cet article (en anglais).

Il faut croire que j’ai vu juste, l’infographie que j’ai créée a eu l’honneur d’être tweetée par Marc Simoncini, le fondateur de Meetic. Ce tweet et la reprise de l’article (comme sur Les Echos par exemple) a permis à 1 590 personnes de découvrir mon blog après seulement 3 jours de mise en ligne.

Pas mal pour un petit nouveau, non ? Il va de soit que je ne dis pas ça pour me vanter mais plutôt pour vous montrer le potentiel de ce type de contenu. Laissez moi vous expliquer…

Pourquoi vous devez créer une infographie ?

Si vous lisez souvent ce blog, vous devez savoir ce qu’est une infographie. Vous savez, ce sont ces grandes images verticales qui présentent généralement une grande quantité d’informations et de statistiques.

Isabelle en présente régulièrement, mais des blogs comme FrenchWeb ou encore Locita le font également.

À votre avis pourquoi ?

Voulez-vous un indice ?

Regardez les compteurs de leurs boutons de partage ;)

Et oui, ça marche plutôt bien.

Et si vous n’êtes toujours pas convaincu, voici 5 raisons de créer une infographie pour votre blog :

  • C’est bien plus simple à consulter qu’un article « texte » (une image vaut mille mots).
  • Le potentiel viral est élevé.
  • Cela crée de l’engagement plus facilement.
  • Vos visiteurs se rappelleront de vous à coup sûr.
  • D’autres blogueurs peuvent la republier à leur tour.

Si vous en êtes ici, c’est que la création d’une infographie n’est plus une vague idée pour vous. Rassurez-vous, l’article n’est pas encore terminé. Vous allez apprendre …

Comment créer une infographie pour votre blog ?

Maintenant que vous savez qu’une infographie peut s’avérer être un formidable atout pour promouvoir votre blog, laissez moi vous dire une chose :

C’est difficile !

Et oui, on n’a rien sans rien.

Mais quelle récompense lorsque vous voyez les résultats que cela peut produire.

Vous êtes toujours là ?!?

Je savais bien que les lecteurs de ce blog n’avaient pas froid aux yeux :)

Si vous désirez vous lancer dans l’aventure, voici comment procéder en 3 étapes. Ces conseils sont issus de l’expérience et des recherches menées pour la création de ma propre infographie. Je vous invite à laisser un commentaire si vous pensez que j’ai oublié quelque chose.

1) Collectez des informations

Cette première étape est la plus simple. Munissez vous d’un tableur (Excel, Google Spreasheet ou autre) et partez à l’assaut d’Internet !

Faites des recherches sur la thématique de votre future infographie, trouvez des statistiques sur des sites comme :

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive.

Mais bon, qui a dit que les infographies ne devaient présenter que des statistiques ? Vous pouvez raconter une histoire, créer une frise chronologique ou encore adapter un article de type liste. Regardez cet exemple de Copyblogger.

Autre point important, attention à bien choisir le sujet de votre infographie. Ce n’est pas un hasard si j’ai choisi de parler des fondateurs de Meetic, Vente-Privée et Free. Je l’ai fait parce que j’admire leur parcours et que j’ai voulu montrer qu’ils ont travaillé comme des acharnés pour en arriver là mais aussi parce que ce sont des entrepreneurs reconnus.

Une infographie sur le parcours d’un inconnu aurait eu moins d’effet, cela va de soi.

Conseil : veillez à bien conserver vos sources afin de crédibiliser votre infographie.

2) Concevez votre infographie

Nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Comme tout le monde n’est pas infographiste, il va falloir ruser.

Première solution : utilisez un site spécialisé dans la création d’infographies. L’offre gratuite étant assez limitée, vous n’exploiterez vraiment ces services qu’avec un compte premium :

La deuxième solution est de mettre les mains dans le cambouis. Utilisez Photoshop ou un logiciel similaire puis procurez-vous des éléments graphiques pour dégrossir le travail. Si vous êtes du genre aventurier, partez d’une feuille blanche et laissez votre créativité s’exprimer :)

La dernière solution est d’embaucher quelqu’un pour faire le travail à votre place. Cela va nettement augmenter le coût de votre infographie. Comptez entre 300 et 600 euros pour quelque chose de correct (à condition que vous possédiez les données à intégrer sinon le prix sera plus important).

Vous pouvez trouver des designers sur des sites comme :

A vous de voir combien vous êtes prêt à mettre pour créer votre infographie. Si vous avez de la chance, vous pourrez trouver un graphiste débutant qui a besoin d’étoffer son portfolio. Vous pourrez obtenir quelque chose de correct pour pas trop cher.

Conseil : A l’avenir j’opterai pour la dernière solution. Elle est certes plus onéreuse mais vous y gagnerez en qualité. Dites-vous que mon infographie a failli être publiée sur FrenchWeb mais la qualité n’était pas suffisante :/

3) Faites en la promotion

Félicitations ! Votre infographie est en ligne !

Cependant ne vous méprenez pas. Ce n’est pas parce que vous venez de publier votre superbe infographie que tout le monde va se précipiter sur votre blog.

Contactez les personnes influentes de votre secteur par email afin de leur demander de jeter un oeil à votre travail. Si elles estiment que cela en vaut la peine, elle la partageront et si vous avez de la chance, elles la publieront à leur tour.

Ne faites pas de mails groupés, cela se verra et vous diminuerez vos chances d’être repris sur un autre site/blog.

L’aspect visuel des infographies fait que des blogueurs seront ravis de les republier. Cela leur apporte du contenu à forte valeur ajoutée. Pensez donc à préparer un code d’intégration HTML pour leur simplifier la tâche :)

Préparez les boutons de partage (Facebook, Twitter, Google+ sans oublier Pinterest) pour que vos visiteurs puissent partager votre infographie avec leurs amis.

Autre point important, veillez à « signer » votre infographie en incluant le nom de votre blog dans le pied de page (et pourquoi pas dans l’en-tête). Cela contribuera à renforcer votre branding auprès des personnes qui la verront. footer-infographie-alexandreb

Conseil : Si vous ne pouvez pas joindre directement les influenceurs, contactez des personnes qui en sont proches. Comment croyez-vous que mon infographie a pu être tweetée par Marc Simoncini ?

A votre tour maintenant !

Avez-vous déjà créé une infographie ? Comptez-vous vous lancer dans l’aventure ? Pensez-vous que le jeu en vaille la chandelle ?

Au sujet de l’auteur : Alexandre Bortolotti fait la promotion de l’entrepreneuriat sur son blog « Parce qu’il y a une autre voie« . Il aborde des sujets variés relatifs à l’état d’esprit entrepreneurial, la motivation et présente le parcours de ceux qui réussissent. Sur son premier blog, il aide également un maximum de personnes à créer leur site avec WordPress en partageant des thèmes ainsi que des conseils.

Crédits photo : GrapeCity

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Podcasting : Non, Les Podcasts Ne Sont Pas Morts !

Par | Blogging

En juin 2005, Apple lançait la version 4.9 de iTunes. Intégrant le support natif de la technologie permettant la réception et la lecture des podcasts, Apple venait de démocratiser ce nouveau mode de consommation de contenus sur le web jusqu’alors réservé à certains initiés et autres enthousiastes.

Le podcasting, c’est la diffusion de contenus audio (ou vidéo) suivant un rythme de publication prédéfini et utilisant une technologie incluant hébergement web des fichiers audio, flux RSS pour la syndication et, du coté de l’auditeur, un lecteur compatible pour pouvoir les télécharger et en profiter quand bon lui semble.

Il existe une différence importante entre le podcasting et la radio (ou une web radio) : en effet la diffusion n’est ni « en live », ni continue … Le principe se rapproche d’avantage de la tendance du blogging dans son approche et son fonctionnement, avec des épisodes publiés toutes les semaines ou tous les jours par exemple, comme des articles par exemple.

S’il est vrai que le podcasting existait déjà depuis quelque temps sur le web, c’est clairement Apple qui lui a donné ses lettres de noblesse et surtout … une audience potentielle avec l’ensemble des possesseurs d’iPod ou utilisateurs d’iTunes à cette époque.

Renaissance du Podcasting

L’intérêt pour les podcasts, et la production de ceux-ci, a connu ses heures de gloire … puis s’est essoufflé.

Tout d’abord considéré comme un nouvel eldorado de 2006 à 2007, il a bien fallu se rendre à l’évidence : l’audience était là, mais pas encore aussi importante que l’on aurait pu l’espérer, et surtout … produire et diffuser un podcast était loin d’être simple et nécessitait des connaissances particulières en édition audio et gestion de flux RSS.

Le format blog, avec l’émergence de solutions tout-en-un (Skyblog, Overblog et Blogger) et de solutions à héberger soi-même (WordPress), présentait une facilité de mise en oeuvre beaucoup plus importante par rapport aux podcasts.

Depuis 2008, on peut dire que le podcasting a connu une longue traversée du désert, mais nous sommes entrain de pouvoir observer, même dans nos contrées, les germes d’un regain d’intérêt depuis 2011.

tendance-podcasting

Il faut dire que si la technologie derrière le podcasting n’a pas ou peu évolué, les appareils pour pouvoir profiter de ces contenus sont presque dans toutes les poches désormais.

Les smartphones sont partout, et représentent plus de 45% du parc des téléphones mobiles en France.

De plus, même si Apple a cédé, non sans mal, sa place de leader du marché, les appareils fonctionnant sur iOS représentent plus de 25% de part de marché sur le premier trimestre 2012 et ceux-ci bénéficient même d’une application spécifique développée par Apple pour les amateurs de podcasts.

Et du point de vue de l’utilisateur, l’opportunité de pouvoir optimiser son temps et consommer des contenus utiles et inspirants dans les transports, dans sa voiture, en faisant du sport ou bien tout simplement bien assis dans son canapé est particulièrement alléchante.

Bref, cette fois-ci, l’audience est là, à quelques clics… ^^

Du coté des producteurs, les influenceurs ne se sont pas fait attendre.

Seth Godin vient de lancer son podcast « About Startups » en octobre.

Social Media Examiner titrait récemment « Renaissance : le podcasting serait-il entrain de faire son comeback ? » quelques mois après avoir lancé leur podcast en août.

nouveautes-podcast-gestion-marketing

Et je ne parlerai de Pat Flynn et de son Smart Passive Income Podcast dont le succès a été un véritable accélérateur pour son son activité depuis qu’il a lancé celui-ci.

Bref… Cela commence à bouger !

Chez nous en France… enfin, plutôt en Francophonie, nous avons aussi quelques pépites comme NipTech Podcast par exemple sur la thématique business et startups ou bien encore Widoobiz Radio qui en plus de sa Webradio propose plusieurs podcasts particulièrement intéressants !

Comment faire pour se lancer ?

Tout ceci m’amène aujourd’hui à penser que c’est le bon moment pour lancer un podcast et l’intégrer dans une stratégie « Inbound Marketing » plus globale pour une entreprise ou un expert.

C’est d’ailleurs ce que j’ai pu effectuer moi même avec « Histoires d’Entrepreneurs » lancé en septembre. J’y reçois des entrepreneurs, créateurs d’entreprises qui viennent y parler de leurs parcours, de leurs projets et partager avec les auditeurs ce qu’ils ont appris au cours de ceux-ci.

Se lancer dans le podcasting est beaucoup plus facile aujourd’hui qu’il y a quelques années d’un point de vue technique.

Il y a de grandes chances que votre ordinateur (ou votre téléphone) soit équipé d’un micro et d’un logiciel pour enregistrer vos différents épisodes.

Coté hébergement et syndication, il existe des solutions tout-en-un comme LibSyn ou même SoundCloud (encore en bêta) qui vous permettent pour un montant ridicule (voir nul pour SoundCloud si vous arrivez à rentrer sur la bêta) de pouvoir démarrer.

Une fois votre infrastructure technique mise en place : il ne vous reste plus qu’à vous lancer.

Bon, il est vrai que c’est là que cela devient un peu plus compliqué.

Autant le blogging permet de produire son contenu « écrit » à peu prêt n’importe où et même dans des endroits les plus inattendus, autant pour produire votre podcast, il va vous falloir être au calme, et avoir préparé ce que vous avez à dire à l’avance pour éviter les désagréables « euh… », « mmm… » et autres parasites de la communication orale.

Aujourd’hui, le format privilégié par de nombreux podcasteurs consiste à ne pas se retrouver tout seul devant son micro mais plutôt à intervenir à plusieurs sur une thématique donnée ou bien à réaliser des interviews (ce que je pratique personnellement).

Mais il faut tout de même garder à l’esprit qu’il y a de grandes chances qu’un podcast vous monopolise plus de temps et d’énergie qu’un blog … aussi bien du point de vue de la « mise en forme » du contenu et des corrections éventuelles, que du coté de la préparation de celui-ci.

Dans mon cas, par exemple, je mets un point d’honneur à ne pas avoir à faire de modifications ou de corrections sur les enregistrements de mes Podcasts. Cela m’arrive quand même… Et cela prend du temps, beaucoup plus de temps que de simplement « supprimer un texte » ou « modifier une phrase qui était mal tournée » dans son jet initial.

Néanmoins, je peux vous affirmer que l’effort en vaut la chandelle.

Je n’en étais pas encore tout à fait sûr avant que je reçoive ce mail en ce qui me concerne :

Suite à l’interview (…) nous avons été contactés par un accélérateur de Startup, NextStars.
Nous avons intégré leurs locaux à Paris en début de semaine et c’est super !
On voulait te remercier à nouveau parce que c’est vraiment grâce à ton interview qu’ils nous ont découvert !
Encore merci, bonne continuation et à bientôt !
Nicolas.
Up&Bar

Autant vous dire que j’étais complètement soufflé et particulièrement heureux pour cette jeune et belle start-up… Et j’étais aussi passé « en un mail », de « testeur de l’intérêt du Podcasting » à « fervent défenseur » de la cause !

En deux mois de production pour « Histoires d’Entrepreneurs » avec un peu plus d’une quinzaine d’interviews réalisées, et aussi une belle quantité d’articles consommés sur « comment faire », « les erreurs à éviter » et tout ce qui s’en suit, voici les 5 fondamentaux que je vous invite à appliquer si vous souhaitez aussi lancer votre podcast :

1) Définir votre format et votre calendrier… et vous y tenir.

Que vous décidiez de vous lancer en audio ou vidéo, en solo ou sous la forme d’interviews ou de tables rondes, avec un podcast par semaine ou un par mois… Bref, quel que soit votre format et votre calendrier, choisissez-en un et tenez-vous y.

Vos auditeurs doivent savoir à quoi s’attendre et sous quel timing. Cela facilite la vie pour tout le monde… y compris vous.

2) Pensez à ce que vous voulez apporter.

Pour qui allez-vous créer ce podcast ? Quelle est votre cible ? Et de quoi allez-vous parler ? Avez-vous pensé à demander à votre audience existante ce qui les intéressait ?

Dans mon cas, j’avais réalisé un questionnaire sur mon précédent blog qui demandait clairement à mon audience ce que celle-ci souhaitait que je lui apporte.

C’est suite à ce questionnaire que je me suis aperçu que mon audience souhaitait des retours d’expérience concrets et des études de cas sur l’entrepreneuriat.

C’est ce que je leur ai fourni avec mon podcast.

3) Réfléchissez à ce que vous allez pouvoir en retirer.

La production de votre podcast va vous demander du temps. Un temps précieux, vous savez tout comme moi que les journées ne font que 24h (et qu’il faut quand même bien dormir un peu).

Donc dès le début, identifiez bien les raisons qui vous poussent à faire ce que vous faites.

Dans mon cas, c’était ce que mon audience demandait, oui. Mais en tant que jeune créateur d’entreprise, ce podcast est aussi devenu pour moi un moyen particulièrement intéressant de pouvoir échanger et discuter avec des entrepreneurs talentueux bien plus expérimentés que moi.

J’y gagne des contacts, des idées, et une vision sur l’envers du décor de ces Start-Ups, ce qui n’est pas donné à tout le monde (sauf si vous écoutez mon émission ^^).

4) N’abonnez pas en cours de route.

Un Podcast, c’est un marathon, et non un sprint.

En fait, la difficulté est la même qu’avec un blog, mais il y a aussi beaucoup moins de concurrence (même proportionnellement en terme d’audience).

Cette concurrence beaucoup moins nombreuse ne veut pas pour autant dire que le chemin va être simple et tranquille. Donc il faut savoir s’accrocher.

5) Prenez le temps d’étudier ce qui se fait « sur le marché »

Finalement, prenez le temps de la réflexion et de l’étude de ce qui existe déjà sur votre marché. Regardez et écoutez ce que font les autres, comment ils s’y prennent, ce qui marche… et ce qui ne marche pas.

Au final, vous y ferez sans doute de belles découvertes et vous pourrez entrer en contact avec d’autres podcasteurs qui ne manqueront sans doute pas de vous donner un coup de main et vous éviter des erreurs « de débutant ».

Voilà, j’espère que ces quelques perspectives et conseils sur le monde du podcasting pourront vous être utiles. Et j’espère surtout pouvoir très prochainement vous voir partager ici vos « tous nouveaux » podcasts !

Harold Paris est le fondateur de TRIBELEADR, une jeune agence social media et web avec laquelle il aide les entreprises à acquérir, développer et fidéliser leurs communautés. On peut aussi retrouver Harold sur son blog où il réalise des interviews d’entrepreneurs du web et d’ailleurs. Ces interviews sont disponibles sur une chaîne Youtube et aussi via un Podcast iTunes.

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Le Blog Professionnel, Epicentre Stratégique de Votre Communication

Par | Blogging

Le web 2.0 évolue à une vitesse redoutable, et ses outils avec lui : algorithme de Facebook, page profil LinkedIn, en-tête de Twitter… chaque semaine apporte son lot de nouveautés à intégrer et à maîtriser. Dans cette dynamique de fuite en avant la tentation peut exister de systématiquement remplacer l’existant par du neuf. Certains outils sont pourtant loin d’être remplaçables aussi aisément. C’est le cas du blog professionnel, qui demeure à la communication digitale ce que la pédale est au vélo : plus qu’un accessoire, un rouage indispensable.
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Produire du contenu rédactionnel

C’est désormais un lieu commun, mais il convient de le rappeler souvent : il ne suffit pas d’être présent sur Internet, encore faut-il y être visible et crédible. Pour la plupart des professionnels, la crédibilité réside dans la capacité à exprimer son expertise, à en parler à bon escient, et par-là à apporter des solutions concrètes aux personnes ou entreprises qui en ont besoin.

Le blog est pour ce faire l’outil idéal : peu couteux à la mise en place – tout au plus vous faudra-t-il investir dans un nom de domaine, si vous désirez personnaliser intégralement votre url – votre blog vous permettra au quotidien, voire à l’hebdomadaire, de partager avec des lecteurs idéalement plus nombreux chaque semaine vos champs d’expertise et votre manière de les exploiter dans le cadre de votre profession.

Ne vous y trompez pas pour autant : un blog n’est pas une salle de conférence. Son but ultime n’est pas d’endormir votre futur client ou partenaire potentiel, mais bien de retenir son attention, le mettre en confiance afin de mieux le guider vers le lieu numérique où il pourra vous contacter (dans la plupart des cas, votre site Internet, si votre blog n’y est pas intégré). Et pour cela aussi le format du blog est idéal : un article (ou billet) permet à la fois de développer un raisonnement et de cerner une problématique, sans pour autant devenir une dissertation indigeste.

Un outil évolutif et dynamique

Autre grand avantage du blog, son caractère malléable : s’il est indispensable de mettre en place en amont de son lancement une ligne éditoriale claire, celle-ci peut être très large. Bien sûr, vous parlerez de vos prestations et mettrez en avant l’expertise qui s’y exprime ; mais vous pourrez aller bien plus loin, en évoquant vos valeurs par exemple, qui sont peut être à l’origine d’une manière qui vous est propre d’exercer votre profession ; vous pourrez aussi présenter les profils et parcours de vos salariés, collaborateurs et partenaires, afin de leur donner une visibilité, donc une influence, supplémentaire ; vous pourrez encore parler de l’actualité de votre entreprise, revenir sur votre présence à tel ou tel événement, et échanger à propos de ce que vous en avez retiré.

La complémentarité avec les réseaux sociaux

Le blog est à lui seul un lieu de partage et d’échange : si vous vous y épanchez régulièrement, en préservant le juste équilibre entre professionnalisme et convivialité, alors les commentaires et questions écloront peu à peu sur le terreau fertile de vos billets accrocheurs. Vous poserez ainsi la première pierre de votre communauté, la plus décisive aussi.

Mais celle-ci a vocation à s’épanouir bien au-delà de votre blog : un billet personnalisé est aussi un moyen inégalé de diffuser sur le web votre expertise via les réseaux sociaux, à commencer par Twitter dont la capacité de diffusion virale n’est plus à démontrer. Votre blog accueillera aussi sans se faire prier des widgets ou des plug-in (options de personnalisation du blog, facilement activables depuis l’interface ou le tableau de bord) relatifs à votre présence sur d’autres pages Internet telles que votre page Facebook, votre profil LinkedIn ou encore votre page Google+, pour ne citer que ceux-là. Vos lecteurs pourront alors facilement y accéder et/ou y souscrire d’un clic directement depuis le blog.

Un référencement affûté et mieux ciblé

Sous les effets combinés de votre contenu rédactionnel et de sa diffusion via les réseaux sociaux, et si vous prenez bien sûr soin d’inclure dans ceux-ci des liens pointant régulièrement vers votre site Internet, vous ne tarderez pas à sentir les effets bénéfiques de votre blog sur le référencement de ce dernier. Les mots clés propres à votre activité, du fait de leur emploi récurrent dans vos billets, vous permettront en plus d’attirer sur votre blog des internautes désireux de bénéficier précisément du type de prestations que vous proposez.

Bonus : 8 conseils pour bien démarrer votre blog professionnel

S’il n’y a bien entendu pas de recette miracle pour réussir le lancement et l’animation d’un blog professionnel, ces quelques conseils vous permettront de débuter sur de bonnes bases :

1.Avant toute initiative choisissez avec soin votre plate-forme de publication de blog. WordPress reste la plus connue, et ce n’est pas sans raison, mais cette décision vous appartient. Si vous vous lancez seul(e), prenez aussi le temps de découvrir l’outil et de vous l’approprier via des articles ou des tutoriels (YouTube ou Dailymotion).

2.Lorsque vous êtes prêt(e) à vous lancer, prenez encore du temps pour bien choisir votre url, en vous posant les bonnes questions : faut-il la lier au nom de votre marque (mamarque.leblog.fr ou .com par exemple), ou faut-il exploiter au sein de l’url des mots clés qui en optimiseront le référencement (motclé1-motclé2.fr ou .com par exemple) ?

3.Même si la raison d’être de votre blog reste les billets que vous y publierez, prévoyez a minima la publication d’une page de présentation personnelle, ainsi qu’une page de contact, afin de permettre aux internautes intéressés de vous joindre facilement.

4.Placez bien en vue, soit dans l’en-tête du blog, soit au sommet de l’une des colonnes (droite ou gauche, selon le choix que vous aurez fait) le logo de votre marque, mais aussi un lien vers votre site, un fil rss du blog et éventuellement les icônes des réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présent(e) comprenant un lien pour chacune vers la page concernée.

5.Déterminez une ligne éditoriale claire, idéalement en prenant la peine de la formuler par écrit : prévoyez la posture de rédacteur qui sera la vôtre, les domaines que vous voudrez aborder, les catégories de billets qu’il vous faudra créer, la fréquence de vos publications, la façon dont vous modérerez (ou non) les commentaires, etc.

6.Pour votre premier billet, n’hésitez pas à parler tout d’abord du blog lui-même, des raisons qui vous ont poussé à le créer, de l’état d’esprit qui est le vôtre, de la vision que vous avez de son utilité, pour vous mais aussi pour les internautes.

7.Lorsque vous écrivez, ayez toujours à l’esprit que ceux qui vous liront ne seront pas toujours nécessairement des spécialistes : la pédagogie est un élément essentiel d’attraction intellectuelle, mais aussi commerciale. Prenez donc toujours le temps de vous relire en vous mettant dans la peau d’un novice qui pourrait avoir besoin de vos services pour être sûr d’être bien compris.

8.Si écrire sur un blog ne nécessite pas d’accomplir quotidiennement des prouesses de style, l’exercice est totalement incompatible avec les fautes d’orthographe. Pour quelqu’un qui vous lit pour la première fois et qui ne vous connait pas personnellement, ces fautes seront systématiquement perçues au mieux comme un manque de rigueur, et au pire comme un manque de compétence. Répétez donc consciencieusement les relectures et utilisez les logiciels de correction, cela vous évitera de nombreuses déconvenues.

Vous voilà désormais en mesure de réfléchir sur des bases concrètes au lancement de votre blog. Si vous sentez des picotements au bout des doigts, c’est bon signe : c’est l’appel du clavier. Mais ne vous précipitez pas pour autant : telle la tortue dans la fable de La Fontaine, contentez-vous de vous hâter lentement. Car c’est dans la durée et par un travail régulier que votre blog s’imposera comme un élément central de votre communication. Si mes souvenirs sont bons, cette stratégie avait d’ailleurs relativement bien réussi à la tortue susnommée.

A Votre Tour Maintenant !

Quels sont les éléments qui vous poussent, ou au contraire vous freinent, dans le lancement d’un blog professionnel ?

Stéphane Ozil est fondateur et consultant chez Ozil Conseil. Il accompagne les entreprises dans la mise en œuvre de leur stratégie digitale, et propose des prestations de conseil et formation en communication, rédactionnel et prise de parole en public. Stéphane Ozil est docteur en langue française. Retrouvez-le sur Twitter et LinkedIn.

Crédits photo : Jay Lopez

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Devriez-Vous Utiliser Un Système Tiers De Gestion Des Commentaires Pour Votre Blog ?

Par | Blogging

Si vous lisez régulièrement la blogosphère, vous avez sans doute remarqué que certains blogs n’utilisent pas leur système natif de gestion de commentaires et qu’ils externalisent cette fonction via un service tiers. Les plus populaires d’entre eux s’appellent Disqus, Facebook Comments ou encore Livefyre. En France, on peut les retrouver (aussi) sur des sites ou des blogs majeurs, comme c’est le cas pour « le Journal du Net » ou « Korben ».

En tant qu’éditrice, j’ai été amenée dernièrement à me poser la question de l’externalisation du système de commentaires de mon blog. Dans cet article, je partagerai avec vous les avantages et les inconvénients que je trouve à cette solution, en espérant que cela puisse vous aider si vous étiez confronté un jour au même choix.systeme-commentaires-blog

1. Avantages

1.1. Une inscription simplifiée

Un des avantages que j’apprécie particulièrement est la simplification du processus d’inscription. En effet, les internautes ont la possibilité de créer un compte unique pour commenter sur tous les blogs utilisant le même système de gestion de commentaires.

Le compte unique peut être créé via le service tiers ou un profil social. L’inscription est encore plus rapide si l’internaute a déjà un profil social créé puisque il n’a plus qu’à cliquer sur le bouton d’inscription social correspondant.

1.2. L’authenticité

Lorsque les utilisateurs utilisent l’option de l’inscription sociale, la communauté peut gagner en authenticité et en qualité. Les internautes font alors le choix d’utiliser leur véritable identité pour participer aux échanges. Ce qui a tendance à diminuer le nombre de trolls, des personnes qui commentent seulement à des fins SEO en insérant des mots clés dans le nom etc …

Tout comme pour le système natif de gestion de commentaires, il est toujours possible de créer un faux profil social mais dans ce cas, l’opération est légèrement plus longue que l’inscription native et peut décourager les importuns.

1.3. L’intégration avec les médias sociaux

Nous venons de voir que les services tiers de gestion de commentaires proposent souvent un login social. Mais l’intégration avec les médias sociaux va au-delà de cette caractéristique.

En fonction du service retenu, les internautes peuvent :

  • Publier leur commentaire aussi sur leur mur Facebook ou leur compte Twitter.
  • Publier l’article sur leurs profils sociaux à partir des commentaires.
  • Taguer leurs contacts sociaux à partir des commentaires.
  • Etc …

1.4. Les fonctionnalités additionnelles

Elles sont nombreuses et variées. En voici quelques exemples :

  • Le système de vote sur chaque commentaire ou sur le billet.
  • La présentation des commentaires les plus populaires.
  • La présentation des membres les plus actifs.
  • L’abonnement aux discussions par e-mail ou par flux RSS.
  • Les commentaires en temps réel.
  • Etc …

1.5. Moins de spam

Les solutions tierces de gestion de commentaires offrent des outils de lutte contre le spam plus ou moins sophistiqués qui permettent une gestion quotidienne la moins interventionniste possible en fonction du degré de l’efficacité.

Il est à noter que certains services autorisent également en parallèle l’utilisation d’Askimet, un plugin largement employé pour combattre le spam.

2. Inconvénients

2.1. Un temps de chargement plus long

Il est possible de constater une augmentation du temps de chargement des pages en raison de la présence de nombreux scripts. Cependant, le temps de téléchargement étant maintenant un critère pris en compte par l’algorithme de Google, je pense que les éditeurs de ces solutions sont soucieux de l’optimiser afin de continuer à attirer de nouveaux utilisateurs (et de les garder). Ce qui m’amène à la question du référencement.

2.2. Des commentaires mal ou pas indexés

Les commentaires de ces solutions sont en général mal ou pas indexés dans les résultats de moteurs de recherche. Enfin, tous ces services ne sont pas logés à la même enseigne en fonction de la technologie utilisée ou du moteur de recherche choisi. Par exemple, la dernière version de Disqus a intégré l’Iframe pour une meilleure indexation. Et Google lit/et indexe depuis 2011 les commentaires dynamiques générés via l’AJAX et le javascript.

En d’autres termes, si vous avez installé Disqus ou Facebook Comments sur votre blog et que les internautes utilisent Google pour effectuer leurs recherches, vous ne risquez pas grand chose.

En revanche, je n’ai aucune idée sur la prise en charge du Javascript par Bing, Yahoo etc … Peut-être que les spécialistes du référencement pourront répondre dans les commentaires.

2.3. La dépendance technologique

Si votre système de gestion des commentaires connaît une baisse des performances temporaire voire un black-out, c’est tout votre système de commentaires qui disparaît provisoirement.

Vous êtes donc totalement tributaire de votre prestataire.

A Votre Tour Maintenant !

Que pensez-vous des  système tiers de gestion des commentaires ? En utilisez-vous un sur votre blog ? Si oui, lequel et pourquoi ? Cette liste n’est pas exhaustive. Vous pouvez donc la compléter si vous le souhaitez.