Quels médias sociaux choisir en 2014 en fonction des objectifs suivants : le référencement, la notoriété, la communication client et la génération de trafic ? C’est la question à laquelle essaie de répondre l’infographie ci-dessous éditée par CMO.com d’Adobe.

Depuis la sortie de la 1ère version en 2010, Facebook, Twitter, LinkedIn et Youtube ont toujours été incontournables. En 2014, ces médias sociaux sont rejoints par Google+, Pinterest, Slideshare et Instagram. Leurs performances pour les objectifs indiqués sont évaluées sur une période de deux ans, sauf pour les plateformes qui n’étaient pas incluses dans les versions précédentes.

Prenons un exemple. Si vous recherchez l’augmentation de la notoriété de votre marque, selon cette infographie, vous devriez investir prioritairement: Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest, Slideshare et Instagram. En 2ème choix : Facebook et Youtube.

Il existe cependant pour moi d’autres paramètres à prendre en compte pour procéder à votre sélection:

#1. La cible : B2B/B2C, la segmentation sociale démographique par réseau social etc. Même si telle plateforme sociale est recommandée pour un objectif précis mais que votre audience n’y est pas majoritairement, on va essayer d’éviter de perdre du temps …

#2. Le nombre d’utilisateurs en France pour chaque plateforme. Aucun intérêt d’investir une plateforme s’il n’y a pas pour l’instant assez d’utilisateurs en France, sauf si ce n’est pour être … « early adopter ». Les marques qui recherchent des résultats ou un ROI à court terme passeront la main …

#3. Les ressources internes de votre entreprise. Inutile d’être présent sur x plateformes recommandées si vous ne pouvez y investir suffisamment de temps et de ressources humaines pour une gestion très régulière de la présence de votre marque.

cartographie-medias-sociaux-2014

MAJ 16/04 : Comme me l’a fait justement remarquer Sylvain Richard d’AxeNet, les tweets n’améliorent pas le classement d’une page web dans les SERPs de Google, contrairement à ce qu’il est écrit sur cette infographie. Merci Sylvain pour ta vigilance.

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2 COMMENTAIRES

  1. Merci pour cette infographie, j’avais raté la mise à jour 2014, je vais d’ailleurs mettre à jour mon article « quelle plateforme sociale privilégier ? » sur Creapulse.fr. (de l’auto- promo sans lien :) )

    Pour réponde à Sylvain, je suis pas d’accord, Twitter fait partie des signaux qui améliorent le positionnement d’une page notamment sur la recherche universelle et les postions de l’actu chaude, et pas que. Les tweets et RT participent aussi à la notation d’un authorrank.

    Donc directement ou indirectement, Twitter agit sur les positions d’une page dans les serps de google. Même si Matt Cutts dit le contraire ;)

  2. @ Serge
    Je suis pour ma part un fervent défenseur des médias sociaux pour renforcer la visibilité d’un site. Pour preuve, ceux-ci représentent d’ailleurs 1/3 du trafic du blog AxeNet, alors autant dire que je suis convaincu.

    En revanche, Google l’a même clairement dit, les liens insérés dans les tweets ne sont pas pris en compte comme critère de ranking. Ceci en comparaison d’un lien fait sur une page web.

    En prime, les liens twitter sont en nofollow, on ne récupère donc même pas de jus.
    Je m’étais expliqué sur ce sujet ici : http://www.naunaute.com/5-mythes-qui-sabotent-ton-webmarketing-488#comment-614

    Donc je réitère, Twitter n’améliore pas directement le ranking d’une page. Il peut y avoir une amélioration induite, car certaines personnes qui découvrent une page par ce biais vont peut-être faire un lien vers celle-ci, mais le lien Twitter seul n’apporte rien.
    D’ailleurs, l’infographie n’est pas très sérieuse non plus en disant presque la même chose au sujet de l’impact de Facebook

    Pour Google Plus, c’est un peu plus vrai.
    Quand les gens sont connectés à leur compte, les gens qu’ils suivent bénéficient d’un petit plus s’ils ont publié des pages ou la balise rel=author est intégré.
    On peut aussi dire que G+ est le seul réseau que Google maitrise vraiment, ce qui n’est pas le cas de FB ou Twitter qui pourraient priver Google de data du jour au lendemain en interdisant l’accès à ses robots.

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